L’actualité sans laisse

Les chiens nous font de l’œil

Qui n’a pas déjà succombé aux fameux « yeux de chien » ? Vous savez, ces yeux que votre pitou vous fait lorsqu’il souhaite obtenir quelque chose… Selon une recherche menée par des chercheurs de l’Université de Portsmouth, il semblerait que votre compagnon ait développé ce regard bien particulier au fil de sa cohabitation avec l’homme à travers les siècles. En effet, il est mentionné que le mouvement des sourcils du chien déclenche une réaction nourricière chez les humains parce qu’il fait paraître ses yeux plus grands, plus semblables à ceux d’un nourrisson, ce qui fait en sorte que ce mouvement ressemble davantage à une gestuelle que les humains produisent lorsqu’ils sont tristes. Pas mal, non? Voilà de quoi vous méfier un peu la prochaine fois que votre fidèle ami vous fera son petit regard…! 😊

 

Les câlins, « chat » suffit !

Selon les derniers résultats d’une étude menée par la Notthingham Trent University, en Angleterre, la modération serait parfois de mise lorsqu’il est question de démontrer de l’affection à son chat. Rien de trop surprenant ici, vous direz? On vous l’accorde, mais saviez-vous pourquoi notre amour doit être (difficilement) dosé avec minou? Si l’on se fie à la science, c’est en raison de l’ancêtre du chat : le chat sauvage d’Afrique (felis silvestris cafra).  Longtemps utilisé uniquement pour chasser les petits rongeurs, le chat sauvage d’Afrique n’a été domestiqué qu’il y a environ 4000 ans. Ce « court » (!) laps de temps ne serait semble-t-il pas suffisant pour que le chat s’adapte pleinement dans son nouvel environnement social aux côtés d’humains débordant d’affection. Ajoutez à cela sa faible divergence génétique avec son aïeul, une espèce purement solitaire, et vous avez là de bonnes raisons de croire que votre trop-plein d’amour n’est parfois pas désiré… Comme quoi parfois trop, c’est comme pas assez!

 

Professeurs sur quatre pattes

L’Université Middlesex, à Londres, est désormais l’endroit rêvé pour compléter ses études universitaires. Pourquoi donc? Parce que, depuis le mois de mai dernier, cinq Labradors spécialement formés sont désormais « assistants d’enseignement » pour réduire l’anxiété lors des examens et aider les étudiants étrangers avec le mal du pays à demeurer à l’université. Les cinq pitous ont même reçu leurs propres badges d’identification pour s’assurer qu’ils sont considérés comme un élément fondamental de l’équipe pédagogique et du bien-être de l’université. Fiona Suthers, responsable des compétences cliniques à l’université, a d’ailleurs dit qu’ « (il) est difficile de décrire à quel point le fait de pouvoir compter sur un chien allongé dans le coin d’une classe avait un impact sur les étudiants. On peut littéralement sentir le niveau de stress diminuer à vue d’œil. C’est incroyable et nous sommes très désireux de continuer à élargir ce que nous faisons. » On la comprend… et on a tout aussi hâte de voir le tout ici-même au Québec!

PHOTO MIDDLESEX UNIVERSITY

1 Janvier 1970

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